Ce fut une soirée intimiste, au creux de l’hiver, qui n’arrivait pas. La magie a opéré avec les premières notes du oud d’Hassan El Hadi. On était déjà transporté ailleurs. Myriame El Yamani est partie dans le village de Schelm, ce village polonais où tous les plus sages, mais aussi les plus fous sont regroupés. André Lemelin a parcouru sa terre natale, l’Abitibi et nous rappelle la rencontre de son père Jean-Paul et de sa mère à Lévis dans le fleuve Saint-Laurent à cause d’un espadon géant. On se retrouve, le temps de le dire, à Senneterre qui se chicane avec Saint-Paul, mais où les gens savent rire et s’amuser.

Lucie Bisson a commencé par la fable de la tourterelle qu’elle a racontée en vers pour continuer par la légende du diable du marais. Rires, sourires, parfois un peu effrayés, mais toujours là pour créer cette bonne humeur, chère aux conteurs et conteuses, qui devient vite contagieuse.

 
     
   

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