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Les trois conteurs acadiens (Dominique Breau, Alfred Leger et Nelson Michaud) ont réussi, avec leur parlures, à enrayer la panne d’électricité et à faire taire l’alarme de la Khaïma, pour nous emmener dans des histoires d’un moulin à la formule magique simple (tanbouchinerlampdacajoulapichoumateketlapitoune-lanctum), de Ti-Jean et de Lord Moncton, et d’un Georges à Calèche qui nous a appris la vérité sur Adam et Ève et la zone latine de notre anatomie. La conteuse autrichienne, Christine Mayr, nous a raconté les amours difficiles de Jorinde et Joringel, en allemand et en français. Ce soir là fut la preuve que le conte est l’art de la scène qui n’a pas peur de l’électricité. |
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