Ce 30 août 2005, torride, est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de La Maison du conte de Montréal. Ce fut tout simplement une soirée magique, conviviale, drôle et remplie de sagesse.

Magique, parce que les deux conteuses invitées, Oro Anahory-Librowicz et Diane Wolkstein, nous ont emportés, transportés, au-delà des mots, dans le monde singulier et unique de l’âme juive.
Conviviale, parce que notre hôte, Atigh, a su agrandir sa tente pour recevoir près de 70 personnes et nous a servi le thé mauritanien dans la rue, comme chez lui.
Drôle, parce qu’à travers la fille de l’aubergiste ou les histoires de la Kasra d’Oro, nous nous sommes retrouvés directement dans les souks du Maroc et en Andalousie.
Remplie de sagesse, parce que nous avons suivi le périple de Diane avec son rabbin, Shlomo Carlebach, que nous avons fait un détour en Haïti et que finalement nous avons compris pourquoi le nouvel an juif à l’automne porte toutes les prémisses de l’errance de ce peuple.

Comment ne pas se sentir privilégié d’avoir invité ces deux extraordinaires conteuses, en ce soir d’été montréalais, où l’émotion et le rire étaient au rendez-vous ? Merci Mesdames, vous êtes les bienvenues à La Khaïma, quand vous voulez.

 
     
   

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