Ce fut une belle soirée d’hiver où nous avons entendu deux nouvelles conteuses, Mélissa Mollen Dupuis et Émilie Monnet, ainsi que Jacques Pasquet, amoureux de ces espaces du Grand Nord et des Inuits.

Il semblerait qu’il ne faut pas se fier à la traditionnelle sagesse des Amérindiens, question météo et faire bien attention à la couleur des lacs du Québec, notamment ceux qui portent un nom amérindien… D’une voix enjouée et pleine d’émotions, ces deux conteuses nous ont donné à voir et à entendre un thriller exceptionnel où Nunovent, rebaptisée Marie Calumet, deviendra une héroïne, en combattant les écoles résidentielles où l’on a, pendant des années, enfermé les jeunes Amérindiens et ainsi augmenter leur acculturation. Drôle et piquant…

Jacques de son côté nous a amenés dans ce pays où il n’y a plus d’arbres, là où les chemins se perdent, là où la mer devient sœur de l’espace et où un chasseur se prend d’amour pour une femme oiseau, à ses risques et périls. Et il ne faut pas croire que les Inuits ne savent pas pourquoi les Blancs sont riches, au contraire, ils s’en amusent.

Merci d’avoir partagé avec nous ces beaux moments de poésie, d’intrigue et de rires.
 
     
 

 
 

Écoutez un extrait de la soirée... (conteuses Émilie Monnet et Mélissa Mollen Dupuis)
 
 

Écoutez un extrait de la soirée... (conteur Jacques Pasquet)
 

© Maison internationale du conte