« Comme le miel dans l’eau, la parole, bonne ou mauvaise,
se dissout dans la salive qui en garde une part de puissance ».

Amadou Koumba

Pour la première fois, des conteurs africains, venus du Rwanda, de la Côte d’Ivoire et de la Mauritanie, nous ont fait voyager à travers leurs imaginaires. Perpétue Muramutsé a touché le cœur des enfants en nous expliquant comment les bananes poussent non pas dans les arbres mais dans l'espoir. Boniface Bahi, dit Balin, a raconté l’inutile quête de la beauté parfaite et s’est attardé sur les petites querelles qui peuvent avoir de graves conséquences. Atigh Ould, notre hôte de la Khaïma, nous a narré, dans sa langue maternelle, l’histoire des trois frères sur les traces d’une chamelle enceinte, borgne et à la queue coupée, et du vol de l’âne de J’ha, avec traduction simultanée et non intégrale d’Yves Robitaille. Des leçons de sagesse, des rires et du plaisir dans une ambiance toute africaine.

 
     
   

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